Sertisseur

Métier du secteur : Bijouterie joaillerie orfevrerie horlogerie

Métier

Le sertisseur enchâsse et sertit les pierres précieuses pour les présenter sous leur meilleur jour. Armé d’une loupe, il perce et ajuste la portée aux mesures exactes de la gemme à insérer sur la monture du bijou. Il est le trait d’union entre le joaillier et le lapidaire.

Profil

  • Goût
  • Habileté manuelle
  • Connaissance des métaux, pierres fines et précieuses

Emploi et débouchés

En 2008, selon le bulletin économique et statistique Ecostat (CPDHBJO), l’ensemble du secteur bijouterie, joaillerie et orfèvrerie totalisait 1894 millions d’euros de chiffre d’affaires, dont 42% réalisés à l’exportation et pour 3 048 entreprises. Les principaux clients sont la Suisse, le Royaume-Uni, le Japon et les Etats-Unis.
Depuis une dizaine d’années, la filière bijouterie-joaillerie assiste à de profondes modifications de son environnement. Le secteur a vu à la fois l’arrivée de la grande distribution mais également de maisons de luxe et de mode. Ces enseignes générant des volumes de produits importants ont directement affecté les détaillants multimarques. Aujourd’hui, le bijou connaît un véritable changement de statut. Il tend à devenir un accessoire de mode : passage d’une logique d’achat patrimonial à une logique d’achat d’impulsion. L’effet positif de ces évolutions est l’élargissement du marché et la progression qu’il engendre même si elle reste modeste.
La vente et la réparation représentent une part importante de l’activité des PME. Dans les grandes villes, les artisans associent atelier de fabrication et boutique propres. En France, la production reste très concentrée en Ile-de-France (415 entreprises) et dans la région Rhône-Alpes (187 entreprises).

Devenir sertisseur

Formation initiale

Niveau V
- CAP art et techniques de la bijouterie joaillerie option bijouterie sertissage, 2 ans.
Niveau IV
-
BMA art du bijou option bijouterie sertissage, 2 ans.

Formation professionnelle continue

Certains diplômes peuvent être préparés dans le cadre de la formation professionnelle continue. Des formations non diplômantes, d'une durée variant de deux jours à dix mois ou des cours à la semaine permettent de suivre une initiation, une formation complète ou un perfectionnement.